DES BIENFAITS DU COMMUNAUTARISME

photo : Gandee Vasan

Une nouveauté électorale a été introduite à l’occasion des élections départementales de mars 2015 : les candidats devront se présenter en duo, un homme et une femme, ou inversement, pour le même siège, qu’ils se partageront donc, et ce à des fins de parité.

La Fédération LGBT (Lesbiennes, Gays, Bi et Trans de France) ayant vigoureusement protesté, un amendement a été apporté au Code électoral pour les élections régionales de novembre 2015 : les duos pourront être composés de personnes de même sexe dès lors que l’une au moins de deux affiche ouvertement son homosexualité, sa bisexualité ou son transgenre, notamment en portant des tenues excentriques durant les meetings politiques.

Le CRAN (Conseil représentatif des Associations noires) fit parler de lui durant l’année 2016 et fit en sorte que l’un au moins des candidats des duos se présentant à l’élection présidentielle de mai 2017 appartienne à une minorité dite « visible ».

Durant l’entre-deux tours de cette même présidentielle, c’est le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), avec le soutien inattendu de la Grande Mosquée de Paris, qui réussissait à faire voter un décret rendant obligatoire pour les candidats le port d’un signe religieux ostentatoire, de sorte que les fidèles ne puissent être « trompés sur la marchandise ».

Voyant là l’opportunité de conquérir une part croissante de l’opinion publique et de bénéficier de financements supplémentaires, le lobby Végan parvint à se faire reconnaître comme religion en 2018.

Je vous passe l’ensemble des réformes du Code électoral qui ont pu survenir depuis. Ces quelques lignes ne sont là que pour vous expliquer pourquoi, aujourd’hui, en 2022, pour l’élection présidentielle, l’affiche du trio de candidats représentant la coalition PS/EELV/Modem nous montre Harlem Désir dans une burqa rose vif à paillettes, coiffé d’une perruque bouclée rouge à diadème en Swarovski, et tenant dans la main gauche un concombre, tandis qu’à ses côtés, Cécile Duflot, un hareng entre les dents et un paquet de farine crevé à la main, habillée d’un smocking vert, arbore le macaron « Fais-moi mal, Johnny Johnny » typique de l’Église réformée de Scientologie.

Le troisième candidat est assis entre eux deux et, comme l’exige désormais la loi, c’est un teckel.

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