EBOOKS GRATUITS – 28 novembre 2013

Fierabras« Fierabras », chanson de geste de Jehan Bagnyon (XVe s.)
Fierabras est une chanson de geste appartenant au Cycle de Charlemagne et racontant les aventures du géant Fier-à-bras. Elle inspira Cervantès et Calderon.
Fils du roi Baland et frère de la belle Floripas (ou Florippes), Fierabras est un géant de 15 pieds (environ 4,60 m). Il est chevalier sarrasin et roi d’Alexandrie. Il retourne en Espagne avec l’armée de Baland, après le sac de Saint-Pierre de Rome, où ils ont capturé les reliques de la Passion. Charlemagne envahit l’Espagne pour récupérer lesdites reliques et envoie Olivier de Vienne affronter Fierabras. Une fois vaincu, le géant décide de se convertir au christianisme et rejoint l’armée de Charlemagne, où il est soigné.
http://www.gutenberg.org/ebooks/44301

« Les Flaireurs », pièce de théâtre de Charles Van Lerberghe
Ce petit drame marque, avec L’Intruse de Maeterlinck, le début du « théâtre de l’angoisse ». Une vieille femme est à l’agonie. Sa fille la veille. On frappe à la porte de façon insistante. On entend des voix de plus en plus pressantes. Ces voix sont-elles celles des émissaires de la mort qui apportent l’eau, le suaire et le cercueil ?
https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Flaireurs

« Dernières Années de la Cour de Lunéville », étude historique de Gaston Maugras
L’auteur suit la marquise de Boufflers à la cour du roi Stanislas à Lunéville de 1750 à 1766 et fait revivre cette spirituelle figure au milieu de son cortège de parents et d’amis. C’est tout spécialement ce petit groupe de physionomies curieuses et caractéristiques qu’il s’est efforcé de reconstituer en les plaçant dans le cadre où elles ont vécu.
http://www.gutenberg.org/ebooks/44300

« Méphis » (tome 2), roman de Flora Tristan
La deuxième partie de Mephis conte l’histoire de Maréquita jusqu’à sa rencontre avec Méphis. Puis on retrouve le fil de l’intrigue, initiée dans la première partie, liant Maréquita à Méphis, ses multiples rebondissements, leurs amours contrariées, leur lutte pour vivre leur amour loin de toute contrainte jusqu’au dénouement, que l’on pressent tragique.
C’est en 1838 que Flora Tristan, écrivit ce livre, dont l’intrigue romanesque sert de cadre à l’exposition de ses convictions novatrices à l’égard des femmes : rébellion contre leur absence de liberté, l’impossibilité pour elles de travailler et d’être indépendantes ; le choix qui leur est imposé de se marier avec un « bon parti » ou d’aller au couvent. Elle critique la mode féminine, notamment le corset qui « empêche les femmes de faire ou d’être autres choses que des jolies poupées fragiles ». Elle se pose aussi en farouche opposante de l’Église catholique, dont elle décrit la corruption, l’hypocrisie et les luttes de pouvoir internes. Elle dénonce le poids des conventions sociales, qui transforment en parias celles et ceux qui ne s’y conforment. Elle s’affirme en vrac contre la peine de mort, pour la suppression des privilèges, pour l’imposition des riches, pour l’amélioration des conditions de vie des « prolétaires », pour l’enseignement public et surtout gratuit.
Flora Tristan utilise le personnage masculin de Méphis pour exposer ses théories sociales et progressistes. Méphis est un récit sombre, mais éclairé par l’espoir d’un nécessaire changement des rapports hommes-femmes, impliquant toutes les couches sociales.
http://www.ebooks-bnr.com/tristan-flora-mephis-tome-2/

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